Tribute to Stevie Wonder

L’Usine à Jazz présente

LIVE IN THE CITY, Tribute to Stevie Wonder

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Chef de file de la Black Music des années Motown, Stevie Wonder est l’un des artistes les plus prolifiques de la pop américaine. Au carrefour du jazz, de la soul, de la funk et du Rhythm and Blues, le prodige aux 22 Grammy Awards et aux 100 millions de disques vendus a multiplié les collaborations avec des artistes comme Ray Charles, Elton John, Paul Mc Cartney, Sting et même Bob Marley…

Avec “Live In The City”, le big band L’Usine à Jazz, ses 17 musiciens et ses invités, chanteurs, choristes et percussionniste, revisitent sous la direction musicale de Pascal Perrier les plus grands succès de Stevie Wonder. De “Superstition” à ”Overjoyed”, de “Sir Duke” à “Isn’t She Lovely”, un spectacle vocal et instrumental haut en couleurs, dans l’esprit des grands shows à l’américaine !

Extrait de revue de presse :

« Dans une formation « grand format » intégrant plus d’une vingtaine de musiciens pétris de talents dont sept invités avec le chef d’orchestre et adaptateur Pascal Perrier, la relecture de ce monument de la musique noire américaine donne à sa musique une dimension nouvelle de puissance et de dynamique avec trois sections cuivres chauffées à blanc, une section rythmique métronomique et incendiaire, des vocaux somptueux (…) Reproduisant à la perfection le son des années 70, l’Usine à Jazz fait le show, avec un bassiste Lilian Palomas taille patron (il y a du Marcus Miller dans ce petit gars !) et un chef d’orchestre inspiré autant qu’habité, sans jamais abandonner la pulsation ni se départir de son swing. Un swing groovy dévastateur et omniprésent, témoin ce final éblouissant sur Superstition qui acheva de mettre le feu à la salle ».

Denis Bouteillon, Jazz-Rhône-Alpes, juin 2016

 

Extraits de « Live in the City – Tribute to Stevie Wonder » par le big band l’Usine à Jazz, feat. Clyde Rabatel-Zapata, Célia Kameni, Willy Dugarte, et le trio Why Not. Direction Pascal Perrier. Enregistré en concert par Jean-Michel Herrera (son) et Dominique Delepierre / Dominique Vidéo Direct (image), Nicolas Longchambon (lumière),  à L’Ilyade, Seyssinet-Pariset (Isère), le 9 avril 2016.

Distribution

Direction artistique : Pascal Perrier
Special guests :

  • Anaïs Laugier et Clebson Silva de Oliveira lead vocals
  • Willy Dugarte – percussions
  • Cécilia Ravennes, Maëva Toffa et Maxence Cordier (Trio Why Not) – chœurs

Big Band : L’Usine à Jazz

  • Stéphane Landis, Timothée Naline – saxs altos & sopranos
  • Laurent Bernard, Thierry Charbit – saxs ténors
  • Arnaud Ruffin – sax baryton
  • Christophe Giroud, Dominique Gillet, Olivier Maupas, François Carrel – trompettes
  • Laurent Nicole, Hervé Pronier, David Bigre – trombones
  • René-Pierre Jullien-Palletier – trombone basse
  • Stéphane Plotto – piano et claviers
  • Lilian Palomas – basse
  • Serge Stella – guitare
  • Luc Baïetto – batterie

Son : Jean-Michel Herrera
Lumière : Nicolas Longchambon
Travail scénique : Anouk Viale

PASCAL PERRIER

PascaPascal répet Usine - Photo Dan BX.L'Usine à Jazz-JPGNé en 1972, ce pianiste, chanteur, arrangeur, directeur artistique et chef d’orchestre compte à son actif d’innombrables concerts de jazz mais aussi de chanson française, musique tzigane, pop et soul. Diplômé du Conservatoire de Grenoble, enseignant au Conservatoire de Saint-Egrève (Isère), Pascal Perrier voue une passion sans faille à la pédagogie et à la scène. Artiste aux multiples facettes, réputé pour sa polyvalence, ses qualités d’accompagnateur, son exigence et son enthousiasme communicatif, il a dirigé ces dernières années, en lien avec l’île de la Réunion notamment, de nombreux projets pour ensemble instrumental et chœur comme « Gershwin Portrait », « LiberTango » ou « Armstrong Story ». Il a travaillé et tourné avec Rhoda Scott et Maxim Saury, entre autres, et s’est produit dans le cadre de nombreux festivals en France et à l’étranger, dont Jazz à Vienne ou Avignon. Pour « Live in the City », il renoue avec la direction d’un Big Band, l’Usine à Jazz, dont il fut le pianiste titulaire jusqu’en 2007.

CLEBSON SILVA DE OLIVEIRA

Chanteur-guitariste brésilien, Clebson naît en 1985 à Impératriz, dans le Nord-Est du Brésil. Enfant, il chante chaque week-end à l’église du quartier et grandit entouré des vinyles de son oncle, formidable musicothèque ouverte sur le monde. Adolescent, il étudie la musique et apprend à jouer de la guitare. En 2008, il devient professeur de guitare à l’Escola de música Harmonia, devient membre de l’Orchestra Filarmonica Lirio Dos Vales et affirme son style dans la Black music. En 2011, Clebson remporte un concours et intègre le Musical Clave de Sol. En 2014, il décide de découvrir la France où il est vite sollicité pour des concerts en tant que chanteur, d’abord dans des salles lyonnaises, puis partout en France. Il gagne le concours « Incroyablement Lyon #2 » du meilleur musicien 2015. En 2016, il se produit régulièrement à Paris. Marqué depuis toujours par la musique de Stevie Wonder, Clebson rejoint en 2017 l’équipe de l’Usine à Jazz pour devenir l’interprète soliste masculin du spectacle « Live In The City ».

ANAÏS LAUGIER

Aurelien FAIDY/AutoFocus-prod/FremantleMedia France/D8
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Chanteuse et claviériste, née en 1989, Anaïs est bercée très tôt par le jazz, le hip hop, la funk et la soul. Ses influences : Lalah Hathaway, Tigran Hamasyan, Robert Glasper, Jamiroquai ou Snarky Puppy… Après avoir obtenu son DEM Musiques Actuelles en chant au Conservatoire de Grenoble en 2014, elle s’est investi dans plusieurs projets, aussi bien en acoustique qu’en électro. Chanteuse lead du groupe d’électro-swing LMZG jusqu’en 2016, elle a arpenté de grandes scènes en France et à l’étranger, de la Bellevilloise au Montreux Jazz Festival. Elle s’est également fait remarquer lors de la dernière édition de l’émission « Nouvelle Star » sur D8. Elle est une valeur montante de la scène régionale et apporte son expérience et son charisme à « Live In The City ».

WILLY DUGARTE

Né à Caracas, au Venezuela, Willy Dugarte commencWilly-photo Dan BX.l'Usine à Jazze des études de guitare à l’âge de 10 ans et donne son premier récital à 11 ans. Il s’intéresse très tôt à la percussion traditionnelle et a suivi un parcours initiatique traditionnel pour devenir « gardien » d’un instrument, les quitiplas, et d’une rythmique qui ne survit que grâce à la tradition orale. Il joue dans de nombreux groupes de musique traditionnelle au Venezuela et prolonge son travail musical en créant des spectacles pour enfants. Il reçoit en 1994 le soutien de l’Unicef pour « Rencontres avec les rythmes caraïbes » qu’il présente pendant 5 ans dans les écoles suisses. Les Jeunesses musicales de France (JMF) lui commandent en 1998 « De l’Afrique aux Caraïbes » qu’il joue en France pendant 3 ans, autour d’un thème qui lui est cher : la richesse du métissage musical et culturel. Percussionniste passionné par la salsa et les musiques latino-américaines, il a eu la chance et l’honneur de partager la scène avec Ibrahim Ferrer, Yuri Buenaventura ou encore les Afro-Cuban All Stars. Son métier et sa finesse représentent un atout considérable pour cet hommage à Stevie Wonder.

TRIO WHY NOT

Cécilia Ravennes, Maëva Toffa et Maxence Cordier sont issus du creuset Grenoble Gospel Singers (GGS), grand chœur créé par Franklin Akoa M’va. Maëva Toffa est devenue chef de chœur de cette formation, poursuivant par ailleurs son parcours de choriste reggae au sein des Chartreusians puis du Grenoble Reggae Orchestra dont elle est co-créatrice. Cécilia Ravennes, soliste du GGS, du groupe It’s & Lyah et de l’Usine à Jazz pour son spectacle « Diable de Funk », a intégré en 2017 les Satin Doll Sisters. Maxence Cordier se produit régulièrement sur scène avec les Connecting Souls et It’s & Lyah. Tous trois souhaitaient aller plus loin ensemble : ils ont créé leur trio spécialement pour « Live In The City ».